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Les sciences participatives pour comprendre la maladie de Lyme

Prévu pour l’automne 2017, le projet « Citicks » permettra aux personnes qui se sont faites piquer par des tiques de signaler leur emplacement. En recueillant ces informations précieuses qui font pourtant encore défaut en France, les scientifiques pourront mieux comprendre le comportement des tiques et l’épidémiologie de la maladie de Lyme sur le territoire.

Démarré en 2016 et coordonné par deux chercheurs de l’Inra, Jean François Cosson et Pascale Frey-Klett, le projet « Citicks » est concrétisé par une application (iPhone, iPad, Android) téléchargeable gratuitement.

« Tout est parti d’un double constat, explique Jean-François Cosson. D’une part, un climat tendu et polémique entre malades et médecins, d’autre part, un manque de connaissances sur l’écologie des maladies transmises par les tiques. » Ainsi peut-on se faire piquer en hiver ou en été alors qu’il est admis que les périodes propices sont le printemps et l’automne ? Les tiques sont-elles plus actives à des moments particuliers de la journée ? Et puisqu’elles ne sont plus confinées aux seules forêts profondes, dans quels jardins et parcs urbains sont-elles présentes ?

En plus de l’application de localisation, les participants pourront recueillir et envoyer les tiques qui les auront mordus, eux ou leurs animaux domestiques. Les chercheurs de l’Inra pourront ainsi étudier les pathogènes présents dans les tiques.

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